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A HANDBOOK OF CHEMICAL ENGINEERING

ILLUSTRATED WITH WORKING EXAMPLES AND NUMEROUS DRAWINGS FROM ACTUAL INSTALLATIONS

By GEORGE E. DAVIS Chemical engineer

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En Angleterre, au cours de la même période, Davis a procédé à la publication de son Handbook of Chemical Engineering (1901), qui a été révisé et publié dans une deuxième édition de plus de 1000 pages en 1904. Le manuel de Davis (télécharger en commentaire) était particulièrement important car il a introduit la notion d’ «opérations unitaires», bien que le terme lui-même ne soit inventé qu’en 1915 par Arthur D. Little au MIT. Développées par les deux hommes, les « opérations unitaires » renvoyaient à l’idée que tous les processus chimiques peuvent être analysés en les divisant en opérations distinctes, telles que la distillation, l’extraction, la filtration et la cristallisation, qui sont toutes régies par certains principes. Plus que tout, Davis était responsable de l’invention du terme génie chimique pour décrire ce nouveau domaine d’ingénierie qui abordait les problèmes de l’industrie chimique.

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La Désobéissance civile

Henry David Thoreau (téléchargeable en bas)

Sur Wikipédia:

La désobéissance civile est le refus assumé et public de se soumettre à une loi, un règlement, une organisation ou un pouvoir jugé inique par ceux qui le contestent, tout en faisant de ce refus une arme de combat pacifique. Le terme fut créé par l’Américain Henry David Thoreau dans son essai La Désobéissance civile, publié en 1849, à la suite de son refus de payer une taxe destinée à financer la guerre contre le Mexique. Si la désobéissance civile est une forme de révolte ou de résistance, elle se distingue pourtant de la révolte au sens classique. La révolte classique tend à opposer la violence à la violence. La désobéissance civile, plus subtile, refuse d’être complice d’un pouvoir jugé illégitime et de nourrir ce pouvoir par sa propre coopération. Le principe même du pouvoir politique pourrait rendre possible l’efficacité de cette action.
L’idée de la résistance à une loi injuste a existé bien avant le XIXe siècle. On peut la faire remonter à la jus resistendi (« droit de résistance ») du droit romain et, dès les XVIe et XVIIe siècles, à l’œuvre de philosophes comme Francisco Suárez ou Étienne de La Boétie. Ce dernier montre dans le Discours de la servitude volontaire que le pouvoir d’un État repose entièrement sur la coopération de la population. Ainsi, dès l’instant où la population refuse d’obéir, l’État n’a plus de pouvoir. Un peuple peut donc résister sans violence par la désobéissance et provoquer l’effondrement d’un État illégitime, car, disait-il, le pouvoir le plus féroce tire toute sa puissance de son peuple. Encore faut-il une prise de conscience générale et le courage des premiers militants pour que ce principe puisse être efficace. C’est principalement Gandhi en Inde, Martin Luther King aux États-Unis, Mandela en Afrique du Sud, les Grands-Mères de la Place de Mai en Argentine et la contestation du pouvoir soviétique dans les années 1980 qui en ont montré l’efficacité.
Le principe est utilisé aujourd’hui au sein des démocraties pour lutter contre certaines lois lorsque les militants estiment que la légalité, qui dépend de la majorité et / ou d’une certaine inertie, ne parviendra pas à modifier ces lois. La désobéissance est illégale par définition, mais est en principe non violente. Cependant, certaines actions en France ont revendiqué la dégradation de biens privés (par exemple les faucheurs volontaires). Certains ne voient dans ces actions que la dégradation de biens ou la résistance d’individus ou de groupes isolés, mais d’autres y voient un acte salutaire d’action directe de désobéissance civile visant à faire modifier la politique des autorités.
Principes supérieurs
La désobéissance civile fait appel à des « principes supérieurs » à l’acte contesté. C’est sans doute le trait le plus important de la désobéissance civile puisque c’est lui qui lui donne une certaine légitimité.

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L’identité de la France (Les hommes et des choses)

Fernand Braudel

Téléchargeable en bas en deux parties

Extrait:

C’est donc face à une France des campagnes qui, jusque-là, bougeait peu, qu’ont surgi hier, avec vigueur, les secteurs modernes de l’industrie, des services urbains, des transports, et les mille formes nouvelles de la vie nationale… Nouveautés d’un côté, conservatisme de l’autre. Depuis longtemps, la France moderne s’employait à mépriser et à dénigrer l’autre, à dénoncer son poids, son inertie. Au XVIIIe siècle déjà, en Provence, pour l’homme des villes, « le paysan est un animal méchant, rusé, une bête féroce à demi civilisée ». Le florilège de ces aménités traverse le XIXe siècle et s’y épanouit. N’est-ce pas la preuve qu’une économie paysanne sous-jacente a continué de vivre, de contredire les désirs, d’offusquer les efforts d’une autre France qui souhaite entrer, à part entière, dans le concert du monde industriel ? Jacques Laffitte (1767-1844), banquier, homme politique, ne se plaint-il pas que l’ingénieuse France du XIXe siècle trouve encore, pour consommer ses produits, la France indigente du XIVe siècle ? Dualité à ses yeux évidente: « On voit, en effet, écrit-il en 1824, quelques places de commerce et quelques provinces qui ont participé au mouvement industriel de notre époque, et où les capitaux abondent et se donnent au prix le plus modique; mais tout le reste du sol, livré à l’ignorance, à la routine, à l’indigence, est dévoré par l’usure, et se trouve fort en arrière de la France qu’on peut appeler civilisée.»
Ainsi survit une France pauvre, misérable, laborieuse, innocente, gênante cependant, acharnée – ou obligée – à lésiner ; à économiser le sel aussi bien que les longues et épaisses allumettes de contrebande; à recouvrir le feu, chaque soir, sous la cendre pour le retrouver en place le lendemain matin; à cuire son pain au plus tous les huit jours, et encore; à se contenter – hommes et femmes – d’un costume du dimanche pour toute une existence; à tout produire si possible (la nourriture, la maison, le mobilier, le vêtement), tels ces paysans de Corrèze qui, encore en 1806, « s’habillent de gros draps faits avec la laine de leurs brebis qu’ils préparent eux-mêmes »; à dormir au voisinage, réchauffant l’hiver, de leurs bêtes; à n’avoir aucune des commodités que l’hygiène commande et vulgarise aujourd’hui et, pour économiser la chandelle, « à suivre le soleil pas à pas », voire à le précéder :« Le gros de la population se [levant] au premier jour, partout les premières messes se [disent] en hiver dans l’ombre ténue de l’aurore. »
Oui, tant que sera resté en place, dur, actif, tranquille, cet univers paysan que les hommes de mon âge ont encore connu et aimé, avec ses couleurs, ses habitudes, sa connaissance intime du terroir, ses besoins réduits, sa modération profonde, l’histoire de France, la vie française auront eu une autre assise, une autre résonance.

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OUTLINES OF INDUSTRIAL CHEMISTRY

Frank H. Thorpe

Le premier cours du génie chimique a été offert par un prospecteur industriel inconnu de Manchester, en Angleterre, nommé George E. Davis, qui a décidé de transférer aux salles de cours ses vastes connaissances acquises au cours de ses années d’inspection d’usines chimiques dans les régions industrielles d’Angleterre. À l’automne 1887, il donna une série de 12 conférences qui furent publiées plus tard dans le Chemical Trade Journal. L’année suivante, Lewis M. Norton (1855-1893) du département de chimie du Massachusetts Institute of Technology (MIT) proposa un nouveau cours de génie chimique. Le contenu du cours a été principalement tiré des notes de Norton sur la pratique industrielle en Allemagne, qui à l’époque avait probablement l’industrie chimique la plus avancée au monde.

À la mort de Norton en 1893, Frank H. Thorpe (1864-1932), un diplômé du MIT et docteur de l’Université de Heidelberg la même année, prit la responsabilité du cours de Norton. Cinq ans plus tard, il publie ce qui peut être considéré comme le premier manuel de génie chimique, intitulé Outlines of Industrial Chemistry. Ce manuel mentionnait le traitement chimique des sous-produits biologiques, une petite première indication des premiers procédés biotechnologiques.

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ROCKET PROPULSION (2019)

Livre à télécharger en bas .

Stephen D. Heister
William E. Anderson
Timothée Pourpoint
R. Joseph Cassady

Stephen D. Heister is the Raisbeck Distinguished Professor of Aeronautics and Astronautics at Purdue University and has previously worked in industry. He has served as an Associate Editor of The AIAA Journal of Propulsion & Power and is an elected Fellow of the AIAA.


William E. Anderson is a Professor of Aeronautics and Astronautics at Purdue University and is former Associate Head of the Undergraduate Program. He is an Associate Fellow of the AIAA.


Timothée Pourpoint is an Associate Professor of Aeronautics and Astronautics at Purdue University. He is an Associate Fellow of the AIAA.


R. Joseph Cassady is the Executive Director for Space in Aerojet Rocketdyne Washington Operations. He is an Associate Fellow of the AIAA and former Chair of the Electric Propulsion Technical Committee. He serves as Vice President of the Electric Rocket Propulsion Society, and Executive Vice President of ExploreMars Inc.

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La France n’a pas dit son dernier mot

Dans la tête d’Eric Zemmour. Journal d’une autobiographie politique.
 » J’avais mis au jour dans le Suicide français la mécanique de l’idéologie progressiste qui a conduit notre pays à l’abîme. Mises en danger, ses élites ont compris que la survie de leur projet passerait par la radicalisation du processus de destruction.
Rarement nous n’avons été aussi affaiblis, désunis, subvertis, envahis qu’aujourd’hui.
Pas un jour sans sa provocation, sans sa déconstruction, sans sa dérision, sans son humiliation.
J’ai décidé de poursuivre le récit des choses vues, des choses tues, trop longtemps tues. Pour que la France ne se contente pas d’avoir un futur mais trace aussi les voies d’un avenir. Pour continuer l’histoire de France.
L’histoire n’est pas finie.
La France n’a pas dit son dernier mot « 

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The Principles of Chemical Engineering (1923).

Written by Walker, Lewis, and William H. McAdams (1923)

The Principles of Chemical Engineering (1923) written by Walker, Lewis, and William H. McAdams, became the standard text for chemical-engineering instruction for decades.

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Guide du CORPUS DES CONNAISSANCES EN MANAGEMENT DE PROJET (GUIDE PMBOK®)

Sixième édition

https://drive.google.com/file/d/1QVWh-5BwRfw4LuuEBg1fFh2VWeI1Z45X/view?usp=sharing

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Fundamentals of Rocket Propulsion

D.P. Mishra

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Applications of Artificial Intelligence in Process Systems Engineering